SERGEI CHEPIK
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Biography (en anglais) Galerie thématique
L'art au service de l'Evangile : Sergei Chepik", |
Marie-Aude ALBERT-TCHEPIK vous remercie de tout coeur d’avoir si délicatement témoigné de votre sympathie et de votre compassion en ce temps douloureux.
La sépulture de Sergei Chepik a été inaugurée le vendredi 29 juin 2012 : |
Mises à jour
A noter : ce site va bientôt être entièrement refait. |
Site officiel du peintre d'origine russe Sergei Chepik (Serge
Tchépik)
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SESERGEI CHEPIK, peintre franco-russe fut pendant vingt ans salué par la presse anglo-saxonne comme « un visionnaire fulgurant » et « l’un des plus grands peintres vivants de la Russie ». Présent dans de grandes collections britanniques, russes, françaises et américaines, cet artiste « inclassable » qui peignit le portrait de Rudolf Noureev et de Margaret Thatcher, et qui réalisa pour la Cathédrale Saint-Paul de Londres La Voie, la Vérité, la Vie, quatre toiles monumentales inaugurées en janvier 2005, vivait et travaillait depuis 1988 à Paris jusqu’à sa disparition prématurée le 18 novembre 2011, en la fête des dédicaces des basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul.
Né à Kiev en 1953, d’un père artiste-peintre et d’une mère sculpteur, Chepik commença la peinture à l’âge de cinq ans. Admis à la prestigieuse Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, il en sortit brillamment diplômé en 1978 et travailla aussitôt à ses premières œuvres en sillonnant la Russie et en se perfectionnant dans la classe de l’académicien Andreï Mylnikov, élève d’Igor Grabar, l’un des théoriciens du mouvement du Monde de l’Art animé par Serge de Diaghilev et Alexandre Benois. De ses longues années d’apprentissage auprès de maîtres libéraux et exigeants, Chepik garda toujours le culte du professionnalisme, le goût de l’excellence et le respect de l’héritage artistique des siècles passés.
La Maison des Morts, son chef-d’œuvre interdit d’exposition en URSS, décida de son exil volontaire en France et reçut en 1988 le Grand prix du Salon d’Automne. L’année suivante, l’Arbre recevait le prix de la Ville de Monaco. En 1990, la première exposition rétrospective de Chepik à Londres, à la Roy Miles Gallery, connut un succès inouï. Le Daily Telegraph titra « Un unknown Russian genius comes to light » et Margaret Thatcher, alors Premier ministre, reçut Chepik au Parlement. Depuis lors, Chepik exposa chaque année à Londres, d’abord à la Roy Miles Gallery, puis à partir de 1997, à la Catto Gallery, mais aussi à Paris, où il a pu présenter une rétrospective en 2004 à l’Espace Pierre Cardin, ainsi qu’à Milan en 2008 où s’est tenue au Centre Culturel Français une grande exposition de peinture religieuse, prolongée en 2010 en l’église d’Auvers-Sur-Oise lors de l’année croisée France-Russie.
Rompu à toutes les techniques, de l’aquarelle à l’huile en passant par l’eau-forte, la céramique et la sculpture, maîtrisant tous les genres, du portrait où il excellait à la composition qui avait sa préférence, aimant se mesurer aux grands maîtres qu’il admirait plutôt que de céder à la tentation facile de la table rase, à contre-courant de l’art officiel en URSS, et depuis son installation à Paris, à contre-courant en Occident d’un certain art dit « contemporain » relativiste et totalitaire, Chepik, toute sa vie, résista, fidèle à son credo artistique, choisissant de peindre, là-bas comme ici, « à temps et à contretemps ».
Ses thèmes furent extrêmement variés, mais composaient un univers particulier immédiatement reconnaissable. Il y a les vastes compositions historiosophiques sur la Russie où Chepik ne cesse, toile après toile, de s’interroger sur le destin tragique de son pays natal. Il y a surtout la peinture religieuse monumentale qui occupe une place privilégiée chez cet artiste chrétien orthodoxe. Mais il y a aussi les thèmes nés de sa vie quotidienne à Montmartre et de ses nombreux voyages à travers l’Europe: Paris et les Chimères de Notre-Dame, Venise et son carnaval, Arles et ses corridas dont il fut un spectateur passionné dès 1994, enfin le monde du spectacle : cirque et saltimbanques, rings de boxe, cabarets ou coulisses du Moulin Rouge.
Marie-Aude ALBERT-CHEPIK, 2013
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